Le ministère des affaires étrangères, de la coopération, de l’intégration africaine et des Togolais de l’extérieur vous invite à la Table ronde économique des Diasporas Togolaise, Africaine et Afro descendante. Participer via Zoomhttps://us06web.zoom.us/j/81774188188?pwd=tDos5NtDaCEydnbaMofNP5xpg3a1XS.1 Voir des infos sur les réunions avec Zoom AI Companionhttps://us06web.zoom.us/launch/edl?muid=af9aaad8-3bd3-4765-8cf4-c06973420198 ID de réunion: 817 7418 8188Code secret: 626923
Le Togo élu pour siéger au Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO
Le 24 novembre 2025, au siège de l’UNESCO à Paris en France, au premier jour lors de la vingt-cinquième session de l’assemblée générale des Etats parties à la Convention de 1972 concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel, parmi les points inscrits à l’ordre du jour, figurent les élections au Comité du patrimoine mondial. Le Comité du patrimoine mondial se réunit une fois par an et est composé de représentants de 21 États parties à la Convention élus par leur Assemblée générale. Au premier tour du scrutin et pour la toute première fois, le Togo a été élu comme membre du Comité du patrimoine mondial avec 104 voix sur 166 votants. La Délégation permanente du Togo auprès de l’UNESCO à Paris en France a été la cheville ouvrière de cette victoire à la fois diplomatique et culturelle du Togo. Le Chargé d’affaires, M. Charles Koffi AZILAN et toute son équipe ont œuvré pour ce rayonnement du Togo sur le plan du patrimoine mondial. Le Togo a présenté sa candidature au Comité du patrimoine mondial pour la période 2025-2029 afin de contribuer activement à la mise en œuvre équilibrée et crédible de la Convention de 1972 relative à la protection du patrimoine mondial culturel et naturel. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la Priorité Afrique de l’UNESCO, en vue de renforcer la représentation, les capacités et la visibilité du continent au sein du système du patrimoine mondial. Le Comité est responsable de la mise en œuvre de la Convention du patrimoine mondial, détermine l’utilisation du Fonds du patrimoine mondial et alloue l’assistance financière suite aux demandes des États parties. C’est à lui de décider si un site est accepté pour inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Il examine les rapports sur l’état de conservation des sites inscrits et demande aux États parties de prendre des mesures lorsque les sites ne sont pas correctement gérés. Il décide également de l’inscription des sites sur la Liste du patrimoine mondial en péril et de leur retrait de cette Liste. Les grands axes de la contribution du Togo seront le renforcement de la crédibilité et la représentativité de la Liste du patrimoine mondial ; la consolidation les capacités africaines ; le soutien à la gestion durable et la résilience des biens inscrits ; la promotion de l’inclusion de tous les Etats Parties sur la Liste du patrimoine mondial. Le Togo entend collaborer étroitement avec le Centre du patrimoine mondial et les organisations consultatives que sont le Conseil international des monuments et sites (ICOMOS), l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le Centre international d’étude pour la conservation et la restauration des monuments (ICCROM). De même, il sera question de travailler en bonne intelligence avec les Commissions nationales africaines pour l’UNESCO et les universités afin de mettre en œuvre ces priorités. Ayant été élu membre du Comité du patrimoine mondial, le Togo affirme son engagement à contribuer à une gouvernance équitable, inclusive et innovante du patrimoine mondial aux côtés des autres membres que sont l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Bangladesh, la Grenade, le Koweït, la Mongolie, le Pérou, la Pologne, la République Tchèque, la République unie de Tanzanie et la Suisse.
Appel du gouvernement à l’occasion de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information
À l’occasion de la Semaine mondiale de l’éducation aux médias et à l’information, instituée par l’UNESCO aux fins de promouvoir une utilisation éclairée et responsable des médias, le ministère de la communication appelle chaque citoyen à vérifier l’information avant de la partager, pour une démocratie fondée sur la vérité et la cohésion sociale. #EducationAuxMédias #Togo #EMI
[Communiqué] Appel à projets dans le cadre de la table ronde économique des diasporas togolaise, africaine et afrodescendante
Togo : Lancement officiel de l’initiative « D-CLIC dans les CLAC »
Le 29 juillet 2025, la Représentante de l’OIF pour l’Afrique de l’Ouest a procédé au lancement de l’initiative « D-CLIC dans les CLAC » au Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) d’Aného, au Togo, en présence du Directeur de cabinet de la Ministre de la Communication, des Médias et de la Culture, et du Maire de la commune des Lacs 1. L’événement a réuni plus d’une centaine de participants, parmi lesquels les usagers du CLAC et les jeunes sélectionnés pour la phase pilote du projet. Cette initiative vise à renforcer l’employabilité des jeunes grâce au numérique, tout en contribuant à la modernisation des CLAC. Parmi les 405 candidats, 90 jeunes ont été retenus pour suivre, durant six mois, des formations en développement web, marketing et communication digitale, ainsi qu’en animation de communautés. L’initiative « D-CLIC dans les CLAC » s’inscrit dans la continuité des actions de l’OIF en faveur de la lecture publique et du numérique. Elle témoigne également de l’engagement de l’OIF pour la promotion de la lecture publique à travers les CLAC, tout en illustrant la synergie entre les différents projets de la programmation 2025-2027 de l’OIF. Elle confirme le succès du dispositif des CLAC, devenu un véritable espace d’accueil pour des initiatives en faveur de la jeunesse francophone. Outre Aného, l’initiative sera également expérimentée dans le CLAC d’Iconi, aux Comores. Au Togo, cette nouvelle phase à Aného prolonge les formations D-CLIC déjà organisées entre décembre 2024 et juin 2025 au profit de plus de 300 jeunes et femmes à Lomé, Aného, Kara et Dapaong. Elle précède un déploiement, prévu d’ici fin 2025, en faveur de 300 autres jeunes. Source : francophonie.org
Démarrage des travaux de la 47ème session du Comité du patrimoine mondial
Le Comité du patrimoine mondial de l’UNESCO a débuté sa 47ème session le 6 juillet 2025 au siège de l’UNESCO à Paris. Cette session rassemble jusqu’au 16 juillet les délégués des Etats parties à la Convention de 1972 relative à la protection du patrimoine mondial culturel et naturel, les organisations consultatives que sont le Conseil international des monuments et sites (ICOMOS), l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN), le Centre international d’étude pour la conservation et la restauration des monuments (ICCROM), et des acteurs de la société civile du monde entier engagés dans la protection du patrimoine culturel mondial. La session traite de plusieurs dossiers majeurs notamment l’examen du rapport du Centre du patrimoine mondial, qui fait le point sur les actions menées et les résultats obtenus dans la mise en œuvre des décisions du Comité. L’examen de l’état de conservation des sites déjà inscrits, en particulier ceux placés sur la liste en péril, occupe une place centrale : le Comité évalue les menaces, propose des mesures correctives et se prononce sur l’inscription ou le retrait de biens de cette liste. La proposition d’inscription de nouveaux sites sur la Liste du patrimoine mondial est également à l’ordre du jour. Parmi les 30 candidatures examinées cette année, deux sont issues de pays africains jusque-là absents de la Liste du patrimoine mondial, l’Unesco ayant fait du continent une priorité. Il s’agit de la réserve de biosphère de l’archipel des Bijagos (Guinée-Bissau) et les forêts de Gola Tiwai (Sierra Leone), refuge d’espèces menacées comme les éléphants de forêt. Enfin, la session se prononcera sur le rapport d’avancement de la Stratégie pour le patrimoine mondial en Afrique, dont l’objectif est de renforcer la conservation, la gestion et la valorisation des sites africains dans une perspective de coopération régionale. Le Togo participe activement à ces travaux à travers une délégation conduite par le Chargé d’affaires, Monsieur Charles Koffi AZILAN, et composée de Monsieur Adama AYIKOUE, Directeur du patrimoine culturel, Monsieur N’Poh NATTA, Secrétaire général de la Commission nationale du patrimoine culturel et Madame Yawa ALLEMAWO, Cheffe de la division des monuments, sites et patrimoine culturel immatériel. La 47ème session a approuvé le rapport sur l’état de conservation du site du Koutammakou, le pays des Batammariba, situé dans la région de la Kara, inscrit sur la Liste du patrimoine mondial depuis 2004. Ce site singulier est reconnu pour ses habitations traditionnelles en terre, appelées « tata », témoignant d’un savoir-faire ancestral et d’une organisation sociale particulière, propre à l’identité culturelle togolaise. Pour sa préservation, le Togo mène des activités de formation des jeunes à la construction et la restauration des sikien et de sensibilisation des communautés locales en vue de leur implication dans la gestion dudit bien. Intervenant à la suite de la présentation du rapport du Centre du patrimoine mondial, le Chargé d’affaires a félicité le Centre pour le travail abattu surtout dans la mise en œuvre des décisions du Comité en particulier la décision 43Com 7B.112 qui a conduit à la mission de suivi réactif conjointe CPM, ICOMOS, ICCROM, du 25 au 31 mai 2024, sur le Koutammakou, le pays des Batammriba. Il a salué les efforts qui ont été consentis pour le renforcement des capacités des gestionnaires de sites et l’accompagnement des Etats membres dans l’identification et la protection de leurs patrimoines culturels et naturels ainsi que l’appui dans la préparation des dossiers de demande d’inscription. Le Togo a en effet bénéficié d’un accompagnement technique et financier pour soumettre une demande d’analyse préliminaire pour les sites de la métallurgie ancienne du fer de Bassar dans la perspective de le proposer prochainement pour inscription potentielle sur la Liste du patrimoine mondial, ce qui porterait à deux (02) le nombre de biens togolais sur ladite Liste. Monsieur AZILAN a par ailleurs relevé la persistance des déséquilibres de représentation des différentes régions sur la Liste du patrimoine mondial et s’est réjoui de la participation active du Togo aux travaux du groupe de travail à composition non limitée sur la représentativité, la crédibilité et l’amélioration de l’équilibre de la Liste du patrimoine mondial. Il a particulièrement insisté sur l’importance de l’implication des communautés locales et des peuples autochtones dans la gestion des biens du patrimoine. « Leurs voix doivent être prises en compte dans tous les processus de gestion et de conservation des sites, de façon à préserver leurs droits et la cohésion sociale », a-t-il ajouté. Shirel KUDJAWU Etudiante en Sciences politiques
Appel à contributions : Feuille de route mondiale pour le multilinguisme à l’ère numérique
L’UNESCO invite à contribuer à l’élaboration de la Feuille de route mondiale pour le multilinguisme à l’ère numérique : Promouvoir le rôle des technologies linguistiques. Ce document stratégique guidera les parties prenantes pour faire en sorte que toutes les communautés linguistiques – en particulier les communautés sous-représentées et autochtones – puissent accéder au monde numérique, en tirer profit et y participer pleinement. Date limite : 12 juillet 2025 Ancrée dans la Recommandation de 2003 sur la promotion et l’usage du multilinguisme et l’accès universel au cyberespace, la Charte sur la conservation du patrimoine numérique et la Décennie internationale des langues autochtones (DILA2022-2032), la feuille de route vise à promouvoir un développement numérique inclusif et équitable. Elle aborde les principaux défis, identifie les priorités futures et plaide en faveur d’une innovation technologique responsable qui soutient la diversité linguistique. Cette initiative s’est également appuyée sur la deuxième conférence sur les Technologies linguistiques pour tous (LT4All), qui s’est tenue du 24 au 26 février 2025. Le projet a été élaboré par un groupe diversifié d’experts issus du monde universitaire, des secteurs public et privé, d’organisations de la société civile et d’institutions internationales. Ensemble, ils visent à favoriser le développement et le déploiement équitable des technologies linguistiques dans le monde entier. Comment contribuer L’UNESCO invite les gouvernements, les organismes multilatéraux, les instituts de recherche et les établissements universitaires, les communautés autochtones et linguistiques, les organisations non gouvernementales, le secteur privé et les experts individuels à partager leurs points de vue en répondant à une courte série de questions ciblées. Veuillez noter qu’il vous sera demandé si vous acceptez que votre contribution soit publiée ; si vous choisissez de ne pas le faire, votre contribution restera anonyme. Questions pour la consultation Vous trouverez ci-dessous les questions qui ont été élaborées et qui sont accessibles via le lien de consultation. Lacunes stratégiques Selon vous, y a-t-il des domaines stratégiques clés, des domaines d’action, des parties prenantes ou des stratégies de mise en œuvre absents de la version actuelle de la feuille de route et qui devraient être pris en compte ? (Max. 1200 caractères ) Engagement des parties prenantes et utilité Comment la feuille de route pourrait-elle être la plus utile à votre organisation ou votre communauté pour guider les futurs travaux sur les technologies linguistiques et le multilinguisme ? Y a-t-il des moyens de la rendre plus concrète ou mieux alignée avec vos objectifs ? (Max. 1200 caractères) Priorisation du plan d’action Les actions actuelles décrites dans la feuille de route se composent de deux éléments interdépendants : l’approche stratégique et les considérations relatives à la numérisation des langues. Ensemble, ils décrivent les principaux domaines de travail nécessaires pour réaliser la vision et les objectifs de la feuille de route. Afin d’identifier les domaines d’action prioritaires et les parties prenantes pour la mise en œuvre, Il vous sera demandé de bien vouloir classer les éléments de chaque tableau de 1 (priorité la plus élevée) au dernier chiffre (priorité la plus faible) en fonction de ce que vous considérez comme le plus urgent ou le plus important. Votre contribution permettra d’orienter l’échelonnement, l’orientation et l’affectation des ressources dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route.
Atopani, le Tam-tam parlant s’exprime au siège de l’UNESCO
Le patrimoine culturel vivant du Togo a été mis en exergue ce 19 mai 2025 à l’ouverture de la semaine africaine à l’UNESCO. Organisée cette année autour du thème « Solidarité mondiale pour la restitution et la restauration du patrimoine africain par le biais de la culture, de l’éducation et des sciences », la semaine africaine à l’UNESCO a, une fois encore, tenu sa promesse : celle d’être un espace privilégié de débats sur les thématiques chères au continent, et d’expression de la riche diversité culturelle de l’Afrique. L’édition 2025 a été marquée par une prestation d’ATOPANI, le tam-tam parlant, qui est élément fondamental de la culture des Ewés du Togo, du Ghana et du Bénin. Les 5 artistes de la Compagnie E’DU ont tenu le public de l’UNESCO en haleine. Plus qu’un instrument de musique, Atopani est un moyen de communication entre et au sein des communautés. Il est également le canal par lequel les ancêtres passent des messages aux vivants. Les initiés savent décrypter ses sons en paroles. ATOPANI fait intervenir, dans une authentique rencontre spirituelle et sensorielle, les 4 éléments qui définissent le monde selon les croyances Ewé : l’Air, l’Eau, la Terre et le Fer. Il prône l’unité et l’équité malgré les différences. Cet art performatif ancestral ne s’est jamais perdu, il est sauvegardé dans les mémoires, transmis de génération en génération et réadapté selon la coutume de façon moderne.
Les Nanas Benz : préserver un héritage menacé
A l’occasion de la célébration de la semaine africaine à l’UNESCO, la Délégation permanente du Togo a fait projeter ce mardi 20 mai 2025, au siège de l’organisation à Paris, les premiers épisodes de la série documentaire « Ankara, l’héritage des Nanas Benz » de la réalisatrice Togolaise, Sitou AYITÉ. Cette série unique se distingue par sa fusion de la mode et du drame familial au sein de la société togolaise. « Ankara, l’Héritage des Nanas Benz » est une série dramatique et vibrante tournée dans les quartiers historiques de Lomé et au Marché d’Assigamé, le marché emblématique par excellence des tissus wax. Elle retrace le parcours de Ruth Lawson, une jeune styliste talentueuse qui cherche à forger son avenir tout en découvrant l’héritage familial lié aux Nanas Benz, ces redoutables femmes d’affaires qui sont des figures historiques du commerce de tissu wax en Afrique de l’ouest. Les Nanas Benz ont, historiquement joué un rôle majeur dans l’économie togolaise de 1930 jusqu’au début des années 2000 : ces femmes pionnières à l’avant-garde des mouvements d’émancipation de la femme, ont élevé le tissu wax à un niveau entrepreneurial qui a valu à Lomé, le surnom de « Lomé la capitale africaine du tissu wax ». Les Nanas Benz sont parmi les premières femmes millionnaires de l’Afrique de l’Ouest. Elles ont fortement participé à la construction du tissus économique togolais et à l’image de marque de notre pays en mettant leurs voitures, des Mercedes Benz à la mode à cette époque, à la disposition de l’État togolais pour accueillir les délégations étrangères. Dans ce contexte, ces pionnières ont inspiré d’autres femmes à travers la sous-région ouest-africaine. Cependant, malgré la place importante qu’elles occupent dans la culture togolaise et le savoir-faire dont elles sont dépositaires, l’héritage des Nanas Benz se trouve aujourd’hui menacé. Leur histoire reste peu documentée et tend à se perdre auprès des jeunes générations. Plus inquiétant encore, plusieurs pays tentent désormais de s’approprier cette mémoire collective et d’en réécrire les récits à leur avantage. Face à ce danger, il devient essentiel de revendiquer et de sauvegarder cet exceptionnel patrimoine vivant du Togo. C’est précisément dans cette urgence que s’inscrit la série Ankara, l’Héritage des Nanas Benz : un projet de mémoire, de transmission et de valorisation, qui ambitionne de réaffirmer la place essentielle de ces femmes dans l’histoire du Togo et du continent africain. Ankara, l’Héritage des Nanas Benz dépasse donc le simple cadre du divertissement. C’est une œuvre de mémoire, un devoir de transmission et un hommage nécessaire à ces figures trop longtemps restées dans l’ombre. Haut du formulaireBas du formulaire
Francophonie : Togo, 244 jeunes et femmes formés avec D-CLIC
Après cinq mois de formation dans les domaines du développement web, du développement mobile, de la communication et du marketing numérique, 244 jeunes Togolais ont reçu, le 29 avril 2025, leurs attestations de fin de formation dans le cadre du programme D-CLIC. Ces formations, déployées à Lomé, Aného, Kara et Dapaong, ont également bénéficié à des jeunes issus des localités avoisinantes. La remise des attestations s’est déroulée lors d’une cérémonie organisée au Pôle d’innovation et de technologie (UniPod) de l’Université de Lomé. Elle était présidée par Isaac TCHIAKPE, ministre de la Formation technique, professionnelle et de l’apprentissage, et Thi Hoang Mai TRAN, représentante de l’OIF pour l’Afrique de l’Ouest, en présence du représentant du ministère de l’Économie numérique et de la Transformation digitale, ainsi que de responsables universitaires. L’évènement a été ponctué par les témoignages des représentants des 180 entreprises partenaires et la présentation des projets entrepreneuriaux des lauréats. Mme TRAN a félicité les bénéficiaires et présenté les perspectives post-formation de l’OIF, notamment l’incubation des dix meilleurs projets d’entreprise et l’ouverture prochaine de nouvelles sessions D-CLIC au centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC) d’Aného. M. TCHIAKPE a salué l’initiative et réaffirmé l’intérêt de son ministère à mettre en place un dispositif national de certification pour les formations de courte durée dans le numérique. Ces 244 récipiendaires sont les premiers jeunes de l’espace francophone à achever une formation en présentiel dans le cadre de la deuxième phase du projet D-CLIC, lancée en 2024 par l’OIF. Des formations D-CLIC se poursuivent dans d’autres pays, comme les Comores, la Guinée, le Bénin, la Mauritanie, le Congo, le Gabon, le Cameroun, Djibouti et Madagascar










